View my page on Freemen
Derniers sujets
» Les bourses européennes plongentpar jeffe Aujourd'hui à 8:08
» AU BORD DU GOUFFRE
par loïs Hier à 21:06
» Trois fous se disputant le monde…
par jeffe Ven 26 Sep - 10:38
» Nicolas Sarkozy, Thierry Meyssan et la CIA
par loïs Mar 19 Aoû - 7:25
» Croissance négative de -0,2% au deuxième trimestre dans la zone euro
par jeffe Ven 15 Aoû - 9:56
» une pensee ecrite
par saf Sam 9 Aoû - 22:25
» George W. Bush accusé de meurtre
par Bettina Mer 6 Aoû - 10:41
» La sécurisation de la route du pétrole rime-t-elle avec l’élimination des régimes islamo-révolutionnaires ?
par jeffe Lun 4 Aoû - 4:42
» Mais que font nos banques centrales ?
par jeffe Jeu 31 Juil - 9:26
» C'EST L'ÉTÉ !
par jeffe Jeu 31 Juil - 9:08
A propos de: " economie libidinale"
Page 1 sur 1•
A propos de: " economie libidinale"
Quel magnifique texte que celui rapportez par vous Scilicet ! economie libidinale
Depuis un certain temps je ressens que le mal dont souffre notre monde n'est pas de l'ordre de l'idéologie politique mais de l'idéologie de société. Ce qui, il me semble, est la vraie Politique.
C'est un peu ce que j'ai essayé d'exprimer dans Les nouveaux rêves.
Les structurations de notre société, si elles généraient du "rêve de société", ont en même temps détruit ce rêve.
Ce n'est pas un économiste qu'il nous faut mais un "psychanalyste sociétal" doublé d'un "analyste comportemental des masses".
Notre société ne souffre pas d'un mal dont l'origine serait "organisationnel" (bien que les symptômes se révèlent à ce niveau là) mais d'une dégénérescence quasi organique de ses motivations profondes. (ce que Bernard Stiegler compare à la disparition de la libido pour laisser place à la pulsion).
A trop souvent faire (mal) l'amour, on détruit sa propre libido. Il ne reste plus alors que la pulsion, que nous essayons de transformer en libido par l'utilisation de technique et d'outils dont " l'artificialité " nous conduit à une surenchère automatique qui conduit à l'auto destruction.
La comparaison avec notre société pratiquant mal et trop son capitalisme, est surprenant mais donne un éclairage nouveau.
C'est donc d'un "sexologue sociétal" dont nous avons besoin.
Depuis longtemps aussi, je ressens que l'artiste a un rôle à jouer dans cette partition.
Où, quand, comment ? J'y réfléchis.
Depuis un certain temps je ressens que le mal dont souffre notre monde n'est pas de l'ordre de l'idéologie politique mais de l'idéologie de société. Ce qui, il me semble, est la vraie Politique.
C'est un peu ce que j'ai essayé d'exprimer dans Les nouveaux rêves.
Les structurations de notre société, si elles généraient du "rêve de société", ont en même temps détruit ce rêve.
Ce n'est pas un économiste qu'il nous faut mais un "psychanalyste sociétal" doublé d'un "analyste comportemental des masses".
Notre société ne souffre pas d'un mal dont l'origine serait "organisationnel" (bien que les symptômes se révèlent à ce niveau là) mais d'une dégénérescence quasi organique de ses motivations profondes. (ce que Bernard Stiegler compare à la disparition de la libido pour laisser place à la pulsion).
A trop souvent faire (mal) l'amour, on détruit sa propre libido. Il ne reste plus alors que la pulsion, que nous essayons de transformer en libido par l'utilisation de technique et d'outils dont " l'artificialité " nous conduit à une surenchère automatique qui conduit à l'auto destruction.
La comparaison avec notre société pratiquant mal et trop son capitalisme, est surprenant mais donne un éclairage nouveau.
C'est donc d'un "sexologue sociétal" dont nous avons besoin.
Depuis longtemps aussi, je ressens que l'artiste a un rôle à jouer dans cette partition.
Où, quand, comment ? J'y réfléchis.



















