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Mots-clés
"subjectivité" politique / projet progressiste en opposition à un projet libéral
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"subjectivité" politique / projet progressiste en opposition à un projet libéral
Cher Scillicetscilicet a écrit:...Pour ma part, assumant ma "subjectivité" politique, je m'inscris dans un projet progressiste (en opposition à un projet libéral - le terme de "libéral" étant pour moi une imposture intellectuelle, une inversion perverse des valeurs). A.R.M.E
Je reprends une de vos phrases car j'ai envie de rebondir dessus (bien sûr le sujet dont elle est issus est tout aussi intéressant)
"subjectivité" politique :
Qu'elle s'inscrive dans une "idéologie", ou dans plusieurs ou dans aucune, notre pensée ne peut être que subjective. (Peut-on imaginer une pensée objective ? ce qui impliquerait que nous connaissant TOUT de la complexité de l'univers).
Loin d'être un handicape, cette subjectivité est la richesse de l'homme.
Mais c'est dans l'acte qui découle de cette pensée que la subjectivité devient un risque. Construire un monde sur la seule base d'une pensée (idéologie) ne risque t-il pas de ne le faire qu'en partie, voir l'atrophier ?
Le capitalisme a construit un demi monde, laissant sur le bord de la route l'autre moitié.
Je ne me risquerai pas à faire le même aphorisme avec le communiste/socialisme, voyant en vous un bien meilleur spécialiste que moi.
Or, partant de ce constat, ne peut-on se poser la question de comment sont "exploités" les différentes idéologies politiques ?
En s'affrontant, ne perdent-elles pas leur force et leur richesse ?
Personnellement, je trouve le discours des deux tendances (droite/gauche) plus que vide de sens et de conviction, laissant le fond de coté au profit de points de détail pouvant éventuellement faire la différence.
Lors des dernières élections, c'est l'image de cette carte de France- plutôt rose ou plutôt bleu ? - qui m'a le plus choqué. Plutôt que de s'unir, le peuple de France s'affronte et finalement perd à tout les coups.
Qu'y faire ?
un projet progressiste en opposition à un projet libéral:
Tout d'abord, je suis d'accord avec vous. Le terme de "libéral" est pur mensonge. Il laisse entendre que le projet qu'il accompagne aurait quelque chose à voir avec le mot "liberté". Or dans les faits, ce n'est que la liberté de quelques uns dont-il s'agit, avec comme conséquence directe l'asservissement de tout les autres.
De même, "progressiste" est-il, en suggérant la notion de progrès, un mot de gauche ? Ou plutôt une idée universelle ?
C'est d'ailleurs marrant, je viens de réaliser que le drapeau national était porteur des deux couleurs - bleu et rouge - séparé (uni ?) par du blanc.
En s'opposant, deux idées qui devraient œuvrer pour le bien de tous ne se retrouvent-elles pas réduite à l'impuissance ?
Pour moi, en s'opposant, on ne révèle que les faiblesses. En s'unissant, ne révèlerions nous pas les qualités ?
Mais attention, je ne parle que des idées, pas des partis.
Et pour finir: Les politiciens de pacotille qui encombrent la politique >>>> Dehors.



















